Le fait d’avoir aux réveils la savane Zaïroise comme paysage ne donnerait-il pas envie à ce jeune garçon amoureux des pinceaux et du crayon de tombé dans le plies réducteur de se faire échos d’un pays, son pays qui tomberais la dans le genre réducteur du tout « ’Africanisme » ? La voix de son peuple ne peut-elle être que cette échos dont il à envi de se nourrir ? Doit-ont alors le compter parmi ces artistes de la renaissance de la négritude cher à Senghor, ou d’Aimé Césaire ? Et si l’homme se disais « et bien je vais me faire la résonnance de la vie » tout simplement. Oui, pourquoi les frontières terrestre devrais elle avoir lieux aussi en matière d’arts ? Et voila, toute la question et la. Alors nous pourrions développer sur la négritude artistique des heures, mais la n’et pas mon propos. Non j’en veux juste à mon tour être un passeur d’émotion comme celle que j’ai eus. Oui bien sur l’influence de l’Afrique sa seconde mère et la, « femme en boubou, porteuse d’eau, d’enfant » mais se contente t-il que de cela ? La Normandie sera sa seconde patrie et il lui rendra hommage par le biais de sont travaille picturale. Ses un touche à tous, j’ai envie de dire un essayiste de la peinture, car nous naviguons entre nature morte, paysage, mysticisme, passent du sourire au visage rond fermer, il se tente à tous. Moi j’ai trouvé cette démarche de peindre la ville (vue des monts) intéressent. Cela ne nous laisse pas indifférent, n’est-ce pas le but de l’art ? Et si la technique qu’il utilise à maintes fois était usitée, elle créer en nous un sentiment d’être la depuis toujours, est-ce comme cela que l’ont peut définir la réussite d’une œuvre ? Cela n’est pas s’en rappeler le travail ressenti dans certaines œuvres d’André marre (au niveau de la position des couleurs). Moi, j’ai trouvé cette démarche de peindre la ville (vue des monts) intéressante et cela ne nous laisse pas indifférent et même si la technique utilisé et déjà temps de fois usitée que cela nous semble être la depuis toujours. L’homme ce cherche. L’homme essai dans son travail de transparaitre s’en trop donner de lui-même. C’est marrent cette envie de faire des portraits car dans certaines peuplades Africaine (les Dogons par exemple) le fait de peindre des portraits et/ou de prendre des photographies n’est-ce pas un peux volée l’esprit de ceux qui sont à jamais figée sur la toile ? Quand nous lisons ce qu’il écrit de lui-même nous sentons une prose où les couleurs (logique) mais aussi senteur l’ont marqué, le tout emprunt de romantisme vieillissant à la Maupassant. « Je prends ma bicyclette pour me promener à la campagne et respire l’air frais qui traverse les arbres dominant les petites collines »… Quand j’ai lus sa biographie rédigé par lui-même (encore une fois, rire) plusieurs chose en ressorte, je m’en explique ci après (en forme de réponse). 1) À sa question sur les amateurs d’art, sache que les vraies amateurs d’art ne marchande pas le travail du peintre, cette femme qui sur un marché de l’art quelconque essai ce style du marchandage, comme si l’art était un tapis venue du bled, mais les gens parfois celons la couleur de peau ce disent il et « noir » alors ont peut marchander ses dans leurs sangs ? Cela m’horripile c’est attitude, mais bon, l’artiste à besoin de vivre et si ses par son art s’est très bien. 2) Cette façon de ressentir la Normandie par les mots, « pluie-gris-hivernal-humidité » cela se ressent dans son travail ect. Mais la Normandie n’est-ce que cela ? Évidemment pour un enfant qui n’à connue que deux saisons en vivre désormais quatre et capricieuses sa change le cours de sa vie. Il à déjà trois expositions à sont actifs et quelques présence sur des marché de l’art. Alors après, viens le moment d’essayer de deviner son parcourt intérieure. Quoiqu’ inutile ici laissons simplement ses toiles nous parler. Pourquoi essayer de voir l’indicible intimité de l’être. Avoir la capacité de se détache de ce qu’il peut ressentir pour ce nourrir ensuite de tout ce qui l’entoure ses sa le truc. Peindre une case dans un village d’Afrique ou peindre une vue de Bernay ses pareil s’et cette recherche du point giratoire ou il se reconnaitra s’en doute. Il y à aussi une dualité que je ressens dans son travail car deux religions se font face et quand nous voyons se christ en croix ont et toucher par l’ouverture d’esprit de cette homme la. Le temps patinera son coup de pinceaux et dénotera un certain classicisme pictural. Ce que je ressens dans son travail encore, c’est cette façon de déjà vue, de situation reconnue. Et ceci n’est pas dit pour être insultant, non, car je pense que si une œuvre nouvel nous rappelle quelques chose de déjà vue la l’artiste à gagner un parie celui de marquer nos esprits. L’homme et en eternel quête de territoire et par la même d’une sorte de quête de lui-même. Je vous évite le sujet dithyrambique « ils travail avec telle sorte de toile, de couleurs, il vie ici » ect se n’est pas le but de cet article (rire). Parlent « d’osmose avec la terre de Normandie » qui et la sienne depuis déjà 27ans il retrouve en elle peut être les réminiscences de sa terre pillés, foulées aux rythmes des pas communiant et soulevant la poussière ocre qui bat encore dans son cœur. Exposition à la galerie de l’Éveil durant 15 jours à partir de cet article (je crois, rire). Merci à lui pour la rencontre forte en partage d’idée et de sourire. (Petite dédicace à son amis biographe Pat, qui enregistre tout, absolument tout pour comme il dit, « garder la mémoire, du moins une trace » ses importent soit, mais faut demander avant si cela ne dérange pas l’autre, ceux, juste par courtoise, rire). Photographie : œuvres d’Axel « Bernay » et « Christ » fournit par l’auteur…. Aucun lien internet pour cet article. |