
Après bon nombres d’idées du même genre (venue des états unis encore et oui) issue d’une volonté et envolé certaines de l’intellect je veux parle de tous ses cafés musiques, cafés littéraires, cafés psychos, cafés philos, cyber café et plus récemment les « speed dating » café ou en 7 minutes chronos vous pouvez rencontrer la femme, l’homme de votre vie (rire) (1) sorte d’agence matrimonial des temps modernes. 7 minutes pour toutes ou partie d’une vie sa fait peux quand même (rire). Mais si déjà des anicroches ou des rapprochements d’idées etc vous lies, délies, vous pouvez changer assez vite de compagnons de tablée. Enfin si vous êtes comme le commun des mortels ni beaux, ni moches, pas Freud, mais pas un naïf niais non plus (rire) et vous êtes inhibée et bien sortez de votre coquille et la dans une ambiance tamisé autour d’un verre sympathique (l’alcool et le tabac sont un temps soit peux à évité) et la et bien vous passer d’une rencontre l’autre. Vous échanger des idées, posées des questions bateaux, vous rougissez, buvez en touillent votre café, vous êtes parfois maladroit (maladroite) vous souriez, et le temps de la solitude s’estompe quelques moments et l’espoir, oui, l’espoir en vous de vivre enfin une vie de couple vous tenaille le bas ventre vous vous dites même « Et si s’était elle (lui) », « Ho non, je ne veux pas y croire ses pas possible ici à Bernay ». Puis après le temps de doulces analyses succinctes des regards (qui pour moi en dise plus long que de trop long et barbent discourt vient le temps de confronter son analyse des faits divers auquel ont et confronté journellement et ses la que vient à point cette idée de « Café philo ». Et bien oui, la ville ses lancé (depuis maintenant quelques années déjà) à faire travaillé ses neurones et oui même ici en province ont ses réfléchir, non mais ! Je dis cela car nous avons nous aussi nos rendez-vous mensuel de philosophie par le biais d’un « café philo » (2)... Nous eûmes aussi le samedi matin vers 11h sur la radio locale d’alors une émission sur la même thématique mais tellement fouillouse qu’elle en devenait gavante tant le discourt nous, me sembler ampoulé dithyrambique voir même logorrhéique que voila personnes ne fut à l’écoute (3). Mais la mes amis point de ses gens là monsieur (rire) ici il y à un meneur de débat et la parole tourne s’échange voir même rebondit. Oui, on s’et écouter l’autre, le contredire, infirmer ou confirmer sa vision des choses, mais vous ne trouverais jamais de personnes pour vous dire « Bah, laisse tu n’y connais rien, ne donne donc pas t’on avis stp ». Des sujets de société et/ou sur des mots-idées s’avère passionnent. Ceci sont traiter autours d’une chope de mort subite, d’un bon thé citronné ou même d’un bon verre de vin rouge du bordelais (dernier crus slurp, rire) alors les prochains sujets sont « De quoi avons-nous le choix ? », « Perversion, perversité ? » et cette autre qui n’et pas à leurs programmes mais sur lequel nos amis artistes devrais réfléchir « Si la vie est belle, y aurait-il toujours besoin de l’art » j’y et moi-même répondue (rire, mais je vous en évite ici la lecture). Donc oui, l’homme à toujours eus, voulue réfléchir sur ses actes tant que ceux si ne le gênât pas dans sont évolution de carrière et/ou de petite manipulation vils et si trop parler nuis réfléchir la ne peut que réveiller les consciences, mais encore, si l’homme agissez en sorte à ce que sa conscience lui dictes serions nous dans cette problématique politiquo-inutile d’une misère qui de siècles en siècles et toujours plus grandissantes ? Même si certains trouve cela inutile et que ses refaire le monde alors que rien n’y changera rien, genre discussion sur un bout de comptoir et bien eux non rien compris car ont à encore ce droit citoyen de l’expression de sont mécontentement. Avez-vous remarqué que sa va toujours dans le sens d’une thématique en forme de négation, l’envie qu’ont les hommes de discuté entre eux non ? (1) Bernay à eus le sien il n’y à pas longtemps je cris fin septembre ou début octobre lire la presse locale pour les échos. (2) « Cafés débats » au café de l’agriculture (10 rue du général de gaulle) les 8 et 22 novembre 2006 de 19h à 21, entrée libre. (3) « ONDES FMR 88.6 » s’était le nom de cette radio. Photographie : " Café philo sign " par Jessica Pinckett. Pas de lien internet pour cet article. |