Nous avons déjà parlé de la communication locale avec les divers supports papiers proposé par la ville ainsi que par les trajets dans le bus (rire) ok.
Mais il et un autre moyens de communication de proximité qu’est la radio, ah (1).
Bien sur actuellement et ce depuis quoi, 2ans dirons nous, notre bonne ville et doté d’une radio locale mais celle la uniquement commercial née sous l’envie de l’UCIAL de proposé aux citadins une animation musicale format « musique and pub » comme ont dans notre jargon.
Cela et agréable ses vrai d’entendre des chansons guillerette et de tout style en fin de mâtiné ou l’après-midi en plein centre ville, ont ce sent bercé et cela nous donne plus d’allant pour aller faire nos courses et autres achats, vous n’êtes pas d’accord ?
Même si certains habitants de la rue Thiers s’en plaigne (la musique et trop forte) ses vrai qu’il faut dire que le système de sonorisation et juste implanté aux dessous des fenêtres, ah oui quand même, bah, comment vouliez-vous installé cela sinon ?
Cette radio s’appelle « Radio Bernay centre ville » et n’à aucun créneaux informatif, voir thématique (aucune place n’est faite pour des émissions en tant que t’elle) j’entends par informatif donner des nouvelle du pays (rire) mais il n’y à aucun autre rôle que celui de faire de la publicité pour les commerçants (qui le paye cher en plus).
Alors il y à vingt ans sous l’impulsion de quelques bénévoles et passionné et née une radio locale (une vrai) qui aura bien des difficultés (enviés quel fus par temps de parasites) mais elle à tenue bon cette radio là.
Elle ses appelé « Ondes FMR » puis « Radio FMR » à sévit sur deux fréquences d’abord le 96.9 puis le 88.6 et à tenue le haut du pavée Bernayen vingt ans durant vous dis-est-je.
Formait d’une équipe volontaire et bénévole d’une dizaine de personnes par le fait d’avoir était attiré par ce moyens de partage et de communication formidable du savoir ils y ont œuvré avec toutes leurs passions pour certains dévorante.
Cette radio à était de tout les faits qui ont fais bougé la ville, créatrices d’emploie (précaires soit mais bon le but était louable).
Porteuse de nombreux projets elle à initié la 1er « Convention du disque et de la bande dessiné » les 1er « Rockeurs on du cœur », les 1er « Repas de quartiers » et temps d’autres choses.
Sachez qu’il n’est pas une association, un organisme, une activité locale voir extra locale départementale, régionale ect qui n’est franchie le seuil du studio pour y être interviewé par ses divers animateurs (dans les années 1995-1996 il y eut pas moins de 60 animateurs et deux employé).
Même si en sont sein il y eut de grosses divergences d’opinion tant sur le travail de fond radiophonique que sur l’orientation politique cette équipe se retrouver sur l’idée même de proposé une alternative à l’information ect.
Cette radio prenait de l’ampleur car elle à fait sur deux années la couverture du festival « Les mascarets » de Pont-Audemer en direct depuis là-bas, elle à couvert comme l’ont dis de nombreux festivals toutes azimut, rien qu’avec la foi du bénévolat et des passions.
Si certains s’en sont servit comme haut parleur pour aider à leurs reconnaissances socialo-politico-culturel, (l’un « dira j’aimerais avoir des amis » un autre « je fais de la politique et cette radio et mon haut parleur»…) bref pouvons nous les condamnés pour cela ?
Ce qui est condamnable par contre ses le fait de laisser, d’avoir laissé la consommation de stupéfiant venir pourrir, gangréné le cœur de ce lieu d’ouverture et de rencontre qu’étaient devenue « Ondes FMR » oui, je trouve cela dommageable de ne donner du mouvement rap qu’une image de perdition de désœuvrement zest de stupéfiant, est-ce vraiment cela le mouvement rap ?
Pourquoi certains petits malins on crut que la radio deviendrait la plaque tournante de leurs vils commerces ?
Ce fus un lieu ou tout un chacun passé et la jeunesse aussi évidemment alors vue que les première victimes des dealers sont le adolescent vous voyais la suite…
Alors après quelques changements d’équipe celle en place alors ont à grands coups de justice et de procédures réussie à éradiquer le mal par un autre mal.
En effet cette autre mal, pire à sa manière que l’autre, était celui de rendre stérile, de tué touts ses voix, de vidée de sa substance de vie, de faire mourir toutes les bonnes volontés bénévoles qui voulais faire perduré cette outil formidable de lien qui nous reliées les uns aux autres.
Cette mort annoncé survint en l’espace de même pas six mois dirons et au jour d’aujourd’hui il s’égrène sur les ondes comme des émissions fantômes qui sont diffusées sempiternellement depuis cinq années s’en arrêt.
Plus de studio, plus de lieu d’accueil, oui, je me pose alors quelques des questions légitime, qu’est devenu le matériel, qu’est devenue la mémoire sonores (photographiques) de toutes ses années ?