Dans les réserves des musées il n’y à pas que des vielles choses recouverte de poussière, non.
Dans les réserves des musées il y à parfois des trésors oubliés et le rôle des directeurs (trices) de ses lieux et de redonner une seconde vie à ce patrimoine oublié.
Aussi, après quelques laborieux inventaires du pièce par pièce, sans compter ces autre éléments exposé à Vit-aeternam placé, immuable, là dans certaines vitrines vielles comme les murs qui les supporte nous pouvons voir ce que l’ont appelle la faïencerie dite du vieux Rouen.
Ah, bien grande appellation n’est-ce pas.
Déjà il y à 20ans pou mon boulot je m’étais fait l’écho de ces vestiges usées aux coins n’innombrable vaisseliers et/ou coiffeuses d’un autre siècle.
Et la comme pour les sortir de leurs torpeurs, la nouvelle directrice du musée de la ville, ma ville les ressort.
Alors cela se passe salle capitulaire (salle qui se trouve à gauche en entrent dans le hall de la salle des fêtes, place Guillaume de Volpiano) exposition en deux temps est-je envi de dire.
D’abord, de gros caissons bleue parsème la salle puis des sorte de pyramide sur pied couleur crème nous donnent à voir ces beauté d’art.
Alors d’accord, j’avoue, la faïencerie s’est pas ma tasse de thé (s’en jeu de mot, rire) ont apprend aider par des textes un peux laborieux même s’ils se veulent clair d’où viens ce style t’elle autre et nous pouvons admirer quelques pièces.
La faïence faut s’avoir que ce n’est pas que des plats à barbes, des pichets et autres assiettes d’apparat, non, ce fut aussi du carrelage, des épis de faîtages, des jeux de dame, il servirent aussi pour l’écriture, hé oui, les encriers de nos tables d’écoles ou même sur nos écritoires de salon.
Toutes ses pièces ont était offerte par de généreux donateurs du musée en 1866 – 1887 – 1924 et 1930 soit au siècle passé.
Et d’ailleurs le fondateur spécialiste du musée de la céramique de Rouen André Pottier le dit lui-même « Pièces, toujours intéressent, souvent précieuse, parmi lesquelles on rencontre un certain nombre qui sont typique » (1) alors s’il le dit lui-même (rire)…
Les plus grandes sociétés d’alors s’ont exposé (même la ville de Quimper) Nevers, Delft, Sinceny, Rouen (ont ose même un comparatif avec les porcelaines chinoises et du XVIIe) et permet alors de se dire que pour cette période de l’histoire le travail fus beau et bien ouvragées.
Alors la faïence pour sa par fut aussi un réflecteur soit moins important que les autres arts mais quand même de notre histoire, surtout en ce nouveau siècle arrivent et nous pouvons y voir dépeint des scénettes sociopolitique.
Même si nous n’y pipons mots le beau œuvre nous interpelle quelques par.
Avec moult petit panneaux emplies d’explications techniques et des détails précis nous passons d’une colonne à ces pyramides d’un pas léger ceci nous poussent jusqu’à l’espace enfant ou la (ses le point fort, étouffent, non, rire de la nouvelle maitresse de maison) nous admirons ce que nos chers petits doigts d’amour on réalisés et voila que la visite et effectuais.
Enfin, je m’attendais à quelques choses de plus attrayant, genre la superbe exposition que nous avons eus sur le premiers essaie d’image animés (début du cinémographe d’un nom imprononçable) réalisée il y à quelques années, mais le temps sans doute à dus manquer à l’équipe du musée, préparations des vacances, changement de directrice ect.