Revenons s'il vous plaît dans cette article aux expositions que nous offres pour les mois ne juillet- septembre le musée de Bernay.
Je vous en et déjà dis quelques mots dans mon article « Que faire l’été en ville » mais la ayant eus des informations plus fournie (1) je m’en fais donc l’écho.
Tout d’abord il faut s’avoir que le gouvernement il y à plus de 20 ans à aider à la création de se que l’ont nomme les « FRAC » c'est-à-dire le Fond Régionale d’Art Contemporain (chaque régions à la sienne) et que sous cette égide la un grand nombre d’œuvres sont acheter à des artistes pour ce constitué un fond certains.
Fond d’œuvres qui peut ensuite être loué soit à des musées, soit à des collectivités ou voir même à des particuliers (sous évidemment un certains cahier des charges).
Et cette exposition qui n’à jamais était présenter aux publics sort enfin des réserves du « FNAC » Fond National d’Art Contemporain (rien à voir avec la chaîne de magasin de mr Pinault) et pour cette première ces dans l’abbatial qu’elle s’offre à nos yeux.
Avouons que l’abbatial et un écrin pour l’art de quelques origine fussent-il.
Et Bernay par le biais de son musée et de sa nouvelle directrice à décidé d’ouvrir une thématique qui et « Les artistes face à l’histoire ».
L’histoire, mais pas n’importe quel pend de notre histoire non, je parle de celle revue par 61 artistes qui n’et autre que celle qui à fondée les bases de ce que l’on peu nommé aujourd’hui démocratie et/ou république, je parle de la « révolution françaises ».
61 artistes donc, de divers horizons, de diverses façon de travailler et de lieux de résidences mais tous unie sur une même technique de travail l’estampe (notre musée possède le lot n°40 tirée des cents exemplaires « estampes et révolution 200ans après ») donnent leurs regards sur ce pend important de notre histoire mondial.
A l’époque (1789) les artistes eussent usées de tout leurs savoir faire pour exulté, vanté, fêter ce nouvel ère, et voici que près de deux siècles après nous remettons cela, nous remettons cela dans un lieu que ces mêmes révolutionnaires aurais brulé jadis.
Regard double et tinté d’humour, en effet, un lieu de foi chrétienne accueil le regard de 61 artistes qui fête la révolution et cette sortie du joug, lourd poids de l’église et fin.
Alors s’ils ont écoute les commanditaires cette exposition est faite pour « Découvrir la vitalité de la création contemporaine », pour permettre que « La peinture d’histoire s’offre une réhabilitation, car elle fut longtemps assimilée par les artistes à un art de propagande » (2).
Nous ne reviendrons pas sur les rôles de l’artiste et de son pouvoir sur les choses même si ce pouvoir artistique gêne le, (les) gouvernement(s) en place(s).
Du belle ouvrage et donné à voir par le biais de cette commande national et moi j’en et retenue trois sur 61.
D’abord, Victor Burgin (Anglais) car sa technique d’emprunt, découpage, collage de silhouette assisté par ordinateur sur et dans du formica et étonnante détournement d’image publicitaire et la révolution par ce biais la peut elle être détourné ?
Ensuite, Braco Dmitrijevic (de Sarajevo) lui nous offre la quelques chose qui peut prêter à débat et nous laissé dire « ceci n’et pas une toile » pour détourné la phrase de Magritte (rire).
Prenait la toile de « David » sur l’assassinat de Marat et voyais ce qu’il en à fait très beaux et la ont vois aussi la grandiloquence de l’œuvre elle n’est nie charger ni trop épurer.
Enfin, Joël Kermarrec (Belge) il joue lui sur les mots, les traces laissé par les mots, par les doigts qui les écrivent.
Kermarrec à souhaiter travaillé sur le mot « Fraternité » et ses réussi.
Saint Just, serment du jeu de paume, plan revisité de la Bastille, fragment de lettre de Marie Antoinette, partition d’un chant révolutionnaire ect font le parcours de cette exposition.
Alors, cette exposition se déroule à l’abbatial jusqu’aux 17 septembre 2006 ses gratuit tout les mercredis et 1er dimanche de chaque mois (sinon il va vous en coûter 3 euros 50 pour les trois lieux).
Laissé vous aller à cette curiosité saine qui fait que notre histoire se joue ici maintenant en divers lieux avec et pour nous citoyens et que temps que nous pourrons nous y référer et bien nos privilèges durement acquis et qui dise, lisent haut et fort « Liberté – Égalité - Fraternité » soit toujours d’actualité et puisse enfin orné t’elle un drapeau de paix certains pays…
Alors oui, « ah ça ira, ça ira »….
(1 - 2) Merci à Cécilia Cussonneau (responsable du service des publics du musée) pour m’avoir donné un dossier de presse pour étayer mon article.
Photographie : reproduction de l’œuvre « Marat assassiné » de Braco Dimitrijevic.
Voici un premier lien internet : http://www1.uol.com.br/bienal/23bienal/universa/iueobd.htm
Voici un second lien internet : http://www.fnac.culture.gouv.fr/fnac/specific/index.html.culture.gouv.fr/fnac/specific/index.html
Voici un troisième lien internet : musée@bernay27.fr
Si le fait que cette photographie soit publié sur mon blogue sans bût commercial gêne en quoi que ce soit la société ou ses ayants droits qu’il m’en face par gentiment et je la retirerais aussi vite que je l’y et mise (merci).